Pensées chrétiennes

La vie ou la mort / La Bible

Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus et il n’y aura plus de deuil, de cri, de douleur, car ce qui existait avant a disparu.

 

Dieu Amour?

L’Ancien Testament nous dit déjà que la douleur est une épreuve et non un châtiment (« Yahvé reprend celui qu’il chérit comme un père son fils bien-aimé » Prov 3,12). Rappelons-nous aussi l’histoire de Job. Et Tobie : « Parce que tu étais agréable à Dieu, il a fallu que la souffrance t’éprouvât » (Tobie 12,13)

Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que tous ceux qui croient en lui ne périssent point mais qu’ils aient la Vie Éternelle Jean, 3, 16 (parole de Jésus)

1 Jean 4 (épître )
…18 La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour.

19 Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier

20 Si quelqu’un dit: J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur; car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas?…

 

L’âme, l’esprit et le corps

Le corps de chacun est unique et seul son « matériau » peut varier. Seul le matériau physique de notre corps actuel peut disparaître par l’effet de la mort naturelle et le « matériau » de notre corps ressuscité sera autre que celui de notre corps naturel actuel, mais le corps d’une personne est indissociablement lié à son âme. Le corps peut être « en bronze puis en or », mais sa réalité unique pour chacun demeure. Comme nous le révèle la Genèse, l’âme humaine est le produit d’un corps humain et d’un esprit insufflé dans ce corps (Gn 2,7). Il n’y a pas d’âme sans corps. Il n’y a pas d’âme sans esprit. Le corps vivant c’est la personne. L’esprit dans un corps c’est la personne. L’âme, c’est la personne.

C’est la merveille de notre création : nous ne sommes pas de purs esprits, nous existons par notre corps. Tout dualisme qui tente de séparer le corps de l’essence même de notre personne ne peut qu’être trompeur. Il y a un corps différent et unique pour chaque âme différente et unique.

Comme le dit Job, lors de la résurrection, « mes yeux le verront, non ceux d’un autre » (Jb 19,27).

 

Humilité, Orgueil, Péché, Vertu

Pour que tu apprennes combien il est bon de ne pas avoir une haute idée de soi-même, représente-toi deux chars. Attelle à l’un la vertu et l’orgueil, à l’autre le péché et l’humilité. Tu verras l’attelage du péché devancer celui de la vertu, non certes par sa propre puissance, mais par la force de l’humilité qui l’accompagne, et tu verras l’autre dépassé non à cause de la faiblesse de la vertu, mais à cause du poids et de l’énormité de l’orgueil.

 

Coeur d’un homme

Un homme avec un cœur impur peut être purifié en lui donnant de meilleures pensées. Savez-vous que nous avons une perception d’une réalité selon l’environnement. Un exemple:  on regarde des émissions comiques ou des films romantiques, en deux jours le quotidien deviendra radieux. Le cerveau ne fait pas de différence entre notre vie terrestre et l’imagination.

Le mal moral provient véritablement d’une décision qui est prise par une créature jouissant de son libre-arbitre. La créature peut choisir de préférer Dieu avant tout ou se préférer soi-même par-dessus tout.

 

Une personne catholique

Le « mépris » que vous éprouvez, je me souviens de celui que je ressentais envers mes cousins, des catholiques « intégristes ». Mépris teinté de fascination…

Il y a une chose merveilleuse que nous offre le Christ : la possibilité de ne plus mépriser personne. Il nous demande même mille fois plus : aimer notre prochain, pas seulement faire des actes bons pour lui, mais aussi l’aimer. Être « pratiquant » passe nécessairement par là, sinon en effet vous êtes en quelque sorte un pharisien moderne. On peut haïr l’avortement et tout autre acte qui ignore plus ou moins sciemment Dieu, mais aussi aimer sincèrement les personnes qui posent de tels actes. C’est presque impossible d’y arriver tout seul, c’est pourquoi nous pensons que le Christ et l’Église peuvent nous y aider.

Si vous considérez comme bénins des actes clairement condamnés par Notre Seigneur et par son Église, oui, il vous dira que vous êtes dans l’erreur, mais aussi que « les autres « le sont aussi à leur façon (en méprisant les homosexuels, en rejetant des personnes qui, comme vous, éprouvent de la compassion, et en faisant et pensant d’autres horreurs). A chacun son type de péché, et occupons-nous de bien regarder le nôtre en face pour le combattre avec la grâce de Dieu, sans trop s’occuper de celui du voisin car souvent nous y trouverions l’occasion de ne pas voir notre propre crasse spirituelle et morale.

L’Église est aussi un corpus de moyens, un outil, si vous voulez. En quoi le fait que certaines personnes en fassent un mauvais usage le fait-il devenir obsolète ?

Le fait qu’il existe des actes intrinsèquement mauvais: le rôle de l’Église est de les énoncer clairement sans tenir compte de l’air du temps. La liberté humaine est telle que chacun peut faire strictement ce que la loi au fil des époques lui dicte de faire ou non, mais demander à l’Église de se caler sur ces lois qui pullulent : où serait l’intérêt ? Les demandes du Christ sont sans concession, le chemin est étroit (par contre le chemin plus large est bien balisé et les portes grandes ouvertes) et il nous met devant le fait que les êtres humains sont appelés à devenir des saints, à s’oublier eux-mêmes et leurs caprices. réécrire (La peur de la frustration est un frein important, c’est humain et naturel, sans surprise, et c’est pourquoi les paroisses se vident et l’Église n’est pas une entreprise qui fait du chiffre (une « épine dans le pied », mais pour qui au fait ?)). La joie au cœur reste malgré tout, et c’est un peu comme si le Christ nous disait : qui m’aime me suive.

Sachez que de nombreux catholiques pratiquants mangent moins de viande que beaucoup de non catholiques (les jours et périodes de jeûne, les vendredis sans viande sont encore des réalités pour beaucoup) et je dois vous dire que dans notre famille le fait d’être devenus catholiques ajoute un sens nouveau à nos choix de vie passés (la décroissance, la sobriété volontaire).

 

 

 

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